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Produits dérivés culturels : deux exemples de démarches licences partie 2

April 7, 2017

L’Office du tourisme de Saint Emilion

 

Au delà de sa  réputation internationale pour son vin, Saint Emilion est un site historique important d’une grande richesse architecturale. L’ensemble allié à la culture de la vigne depuis plus de deux mille ans  est désigné patrimoine mondial de l’Unesco.

 

C’est le premier site touristique de Gironde : plus de 500 000 visiteurs par ans.

De ce prestige et de cette forte notoriété l’Office de Tourisme de Saint Emilion veut tirer

profit, et décide d’ouvrir une boutique sur son site de façon à répondre au nombreux public  qui fréquente le lieu. L’étude de faisabilité à laquelle nous participons est confiée à l’Association Muséum & Industries (AMI).

 

 

Dans nos conclusions  nous suggérons de développer parallèlement à l’activité boutique, une politique licence. Ceci pour trois raisons : (1) renforcer et promouvoir l’image hors site, (2) créer une nouvelle source de revenus, (3) atteindre les seuils critiques de fabrication pour créer des produits spécifiques qui servirons aussi à enrichir l’assortiment de la boutique.

 

L’office de tourisme a suivi ces recommandations. Une marque a été déposée : « Saint Emilion-Le Patrimoine » (le terme de Saint Emilion seul étant trop générique, déjà très utilisé et peu protégeable.).La charte graphique ( crée par Jean Michel Bouleau pour la boutique) s’est étendue aux produits de licences.

 

Le concept sur lequel nous travaillons alors est celui de l’art de vivre à la française et en particulier l’art de vivre en Aquitaine, et les valeurs qui s’y attachent : qualité de vie, tradition, élégance, esprit château, bonification du temps qui passe…

 

Cela se traduit dans des produits « art d’écrire » : petite maroquinerie, papeterie, « art de recevoir » : art de la table, alimentaire sélectif, « art de voyager »: bagagerie,

« art d’aimer et d’offrir » : accessoires de modes, bijoux, montres.

 

Les zones géographiques et les clientèles sont déterminées : nationales et internationales. Nous nous adressons aux adeptes  de la culture française, de son patrimoine et de son art de vivre. Mais aussi  la cible régionale : l’Aquitaine et le Sud Ouest, clientèle captive de proximité, locaux comme touristes séduite par l’identité régionale.

 

Il s’agit donc de prospecter deux domaines très différents mais pas antinomiques : les grandes licences : art de la table, maroquinerie (pouvant aller jusqu’au Japon…) et des « petites licences » avec des fabricants locaux de façon à mailler l’environnement régional de produits dérivés assurant promotion du site et revenus financiers : artisanat, petits objets cadeaux, papeterie « souvenirs intelligents » (sans rentrer dans le faux débat du tourisme intelligent…)

Tous ces produits licences viendront enrichir l’offre de la boutique celle-ci étant la vitrine de l’ensemble des produits édité sous la marque.

 

© Roland Perrossier 2007

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